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  • Etoile d'Espérance - Association Alcool Femmes
    « Le SAF est évitable ; en ce sens la prévention est importante »
    09 sept. 2021

    La Journée Mondiale de Sensibilisation au Syndrome d’Alcoolisation Fœtale (SAF) est observée internationalement les 9 septembre. Le point sur le SAF avec Gacilly Sheik Adam, SAF Coordinator et Micaëlla Clément, Co-directrice d’Etoile d’Espérance, Association Alcool Femmes :

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  • Caritas Ile Maurice
    Alphabétisation : pour fonctionner dans la vie de tous les jours
    09 sept. 2021

    Le 8 septembre marque la Journée Internationale de l’alphabétisation. Josian Labonté, responsable du programme d’alphabétisation fonctionnelle et du service de formation chez Caritas Ile Maurice, explique le programme en place au niveau de cette ONG.

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  • Mo'Zar Espace Artistic
    Sur une note d’espoir pour Axel et Jazzy…  
    15 juin 2021

    Deux jeunes suivis par l’Atelier Mo’Zar à Roche-Bois ont décroché chacun une bourse d’étude du prestigieux Berklee College of Music à Boston, aux Etats-Unis, école de musique réputée au niveau d’exigences très pointu. Mais la bourse ne couvre pas tous les frais encourus et l’Atelier Mo’Zar cherche le financement pour les aider à aller au bout de leurs études supérieures.

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  • Lovebridge Mauritius
    Lovebridge publie son Progress Report pour l’année 2020
    11 mai 2021

    Texte paru dans l'Express du lundi 10 mai 2021 - Collaboration mensuelle ACTogether.mu - La Sentinelle pour la Page Solidarité

     

    Lovebridge a publié au cours du mois d'avril son “Progress Report 2020”, faisant état du travail abattu par l’ONG depuis les cinq dernières années. Sa priorité, mentionne-t-elle dans ledit rapport : « développer des outils dempowerment visant à ce que les familles progressent dans toutes les dimensions de leur vie ». Une méthode bâtie de l’expérience directe du terrain et réplicable dans d’autres contextes, selon les conclusions d’un travail de recherche et d’analyse du projet Lovebridge, publié par l’Université de Maurice en 2020, en collaboration avec la Mauritius Research and Innovation Council (MRIC) ; une démarche de recherche faite à la demande de Lovebridge « qui souhaitait qu'une organisation externe et crédible se penche de façon objective et scientifique sur son travail et en fasse l'analyse. 

    En plus de faire état des expériences vécues sur le terrain par l’équipe, le Progress Report 2020 de Lovebridge dresse la liste des interventions de l’organisation et détaille sa structure opérationnelle.

    Malgré les défis liés au confinement et à la Covid-19, les familles suivies ont vu leur situation progresser : outre le soutien alimentaire apportée à ces familles par l’ONG pendant le confinement 2020, le taux de chômage global parmi elles est passé de 29 % au moment où elles rejoignaient le programme à 17 % fin 2020 ; le taux d’échec scolaire parmi les 616 enfants bénéficiaires est passé de 23% à 19% et « 70 familles sont sorties du projet entre 2015 et 2020 après avoir démontré des progrès tangibles et pérennes sur les six piliers visés par Lovebridge dans sa stratégie de lutte contre la pauvreté – éducation, emploi et employabilité, logement, santé, alimentation, attitude positive ».

    Le rapport peut être lu dans son intégralité sur le site de Lovebridge : https://www.lovebridge.mu/fr/full-progress-report

    Pendant le confinement…

    Par ailleurs, pendant le confinement, Lovebridge a distribué 326 paniers alimentaires, tout en assurant au quotidien, l’accompagnement à distance des familles – écoute, conseils, informations et soutien pour les procédures administratives –. Une équipe mobile a été mise sur pied pour les urgences, avec une attention particulière sur les enfants pour que ceux-ci gèrent au mieux la situation de confinement. « La distance physique imposée par le confinement est comblée par un lien humain encore plus fort », indiquait Priscille Noël, Chief Serving Officer, dans la newsletter du mois d’avril publiée par l’ONG.

     

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  • Enfants aux besoins spéciaux – impact du confinement
    10 mai 2021

    Texte paru dans l'Express du lundi 10 mai 2021 - Collaboration mensuelle ACTogether.mu - La Sentinelle pour la Page Solidarité


    Le KDZM (Kolektif Drwa Zanfan Morisien), l’APEIM et la GRF (Global Rainbow Foundation) craignent les répercussions long terme du confinement sur la santé mentale des enfants aux besoins spéciaux et atteints de troubles psychiatriques, pour qui, soutiennent-elles, le fait d’être enfermés entraine « un manque de stimulation sensoriel, langagier, moteur et social » ; en plus de rompre la routine quotidienne de prise en charge pluridisciplinaire à laquelle ils ont accès au sein de leurs structures spécialisées (écoles ou centres).  

    « Une autorisation spéciale de sortie pour tous les enfants aux besoins spéciaux était nécessaire pendant le confinement, comme cela a été le cas pour les enfants atteints d’autisme lors du confinement 2020 et 2021 », soutient Marie-Laure Ziss-Phokeer, membre du KDZM et parent d’un enfant avec un retard de développement, âgé de huit ans. Au-delà, ce qui peut encore être fait post-confinement, souligne-t-elle, c’est la réouverture des écoles spécialisées dans les plus brefs délais, pour la continuité pédagogique du programme mais surtout, parce qu’une équipe spécialisée dédiée est nécessaire pour parer aux besoins émotionnels juxtaposés pour ces enfants, depuis le confinement, aux problématiques existantes liées à leur santé mentale.

     « Je pense que des classes spécialisées ne peuvent se faire que difficilement par Zoom, dépendant du type et du degré de handicap. Mon fils, qui pourtant adore ses classes en période hors confinement, notamment la classe de sport, ne pouvait plus suivre, même le sport à distance. Il y a eu un moment où quand je lui disais que c’était l’heure des classes, il se tapait la tête contre le matelas. Son hyperactivité a considérablement augmenté, il n’arrivait pas à comprendre que nous étions dans un cadre scolaire, bien que physiquement à la maison. Je pense que ses besoins émotionnels étaient plus forts que les besoins académiques. » Cela, Marie-Laure le voit notamment avec une régression des acquis comme le potty training, que son fils avait réussi à maitriser depuis ses quatre ans et qu’il a fallu reprendre à nouveau là.

     Même si cette question de potty training a pu être améliorée en partie avec l’aide d’un de ses professeurs spécialisés, il y a des besoins qui ne peuvent pas être réglés à distance ou simplement en augmentant ou alternant la médication, explique cette maman de trois enfants. Il y a, soutient-elle, dans la prise en charge d’un enfant aux besoins spéciaux, une grande partie de l’accompagnement émotionnel qui est importante pour éviter que l’enfant ne régresse, et qui n’a de sens que dans une relation en présentiel lors d’un accompagnement spécialisé « avec des équipes formées pour ces pédagogies spécifiques (variant selon le handicap) », appuient le KDZM, l’APEIM et la GRF dans leur communiqué conjoint faisant une demande pour rendre accessibles les écoles spécialisées. « Les enfants aux besoins spéciaux et atteints de troubles psychiatriques peuvent à la maison, bénéficier de l'amour et du soutien de leurs proches, mais l'environnement n'est pas pour autant adapté à leurs besoins d'apprentissage et de développement », expliquent les trois organisations.

    « A noter qu'en France, même en période de confinement, les Instituts Médico Educatifs (IME) restent ouverts justement pour mieux répondre aux besoins des enfants vivant avec un handicap », conclue Marie-Laure Ziss-Phokeer.

     

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