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Confinement : les ONG ré-organisent leurs services 12 mars 2021
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Pour les ONG, l’annonce du confinement actuel a remis sur la table les mêmes défis que ceux rencontrés l’an dernier : Comment continuer à opérer les services pour leurs bénéficiaires ? Comment rester présents pour leurs bénéficiaires afin que ceux-ci ne coupent pas le lien ? Et comment parer aux besoins urgents primaires (nourriture, couches, hygiène de base) de ceux qui perçoivent un revenu saisonnier, au jour le jour ou à la semaine ? Communications virtuelles, thérapies à distance, préparation des packs à distribuer en attendant les permis de circuler… Voici la situation de quelques ONG...

 Note : Ce texte sera mis à jour au fur et à mesure des jours de confinement.

 

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Au mardi 6 avril

  • Centre Frère René Guillemin (CFRG)

Le CFRG lance des ateliers artistiques en ligne pour des jeunes de 14-20 ans. Centre qui fait de la prévention aux drogues pour des jeunes, à travers des méthodes d’arts thérapie. le CFRG intervient régulièrement dans les écoles, les quartiers, ainsi qu’au Centre Nénuphare, espace géré par le Ministère de la Santé et qui prend en charge des mineurs dépendant aux drogues. Le CFRG opère sous l’égide du Centre d’Accueil de Terre Rouge qui lui est spécialisée dans la prise en charge de personnes adultes dépendantes aux drogues.
Les ateliers lancés par le CFRG visent à créer un lieu virtuel d’expression et de partage pour des jeunes (en général) de 14-20 ans. Pour les inscriptions à ces webinaires – ces ateliers artistiques en ligne, un numéro WhatsApp est disponible : le 5 910-9194. A noter que les webinaires se feront les mercredis et vendredis de 15h à 16h30, à partir de demain.​

 

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Au vendredi 2 avril

  • CUT, AILES, Parapli Rouz et PILS

Tout le mois de mars, le public a pu suivre la campagne « Mwa Zero Diskriminasion » sur les réseaux sociaux des ONG CUT, AILES, Parapli Rouz et PILS. Il s’agissait de mettre de l’avant des témoignages de personnes qui utilisent des drogues, qui vivent avec le VIH et/ou l’Hépatite C et des travailleuses du sexe. Un projet sur lequel se sont engagés plusieurs artistes, dans le but de faire remonter les discriminations faites à l’encontre de ces personnes. En effet, Dans le cadre de cette campagne, « Nou tou Inik », un slam-rap mettant en scène des images de personnes en souffrance à cause d’actes de stigmatisation ou de discrimination, a été diffusé sur les réseaux sociaux et peut toujours être vu.

 

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Au mercredi 31 mars

  • Groupement Social de Souillac

Le Groupement Social de Souillac précise que les besoins de ses bénéficiaires sont surtout alimentaires. Une demande a été faite à Foodwise pour recevoir des colis de denrées alimentaires de base pour une soixantaine de familles vivant de métiers saisonniers. Priscilla Bignoux, Vice-Présidente de l’association, précise que plusieurs des personnes ont rempli le formulaire d’application pour le Self-Employed Assistance Scheme en attendant.

 

  • Action Familiale

Au niveau de l’Action Familiale, la communication avec les usagers des services a été poursuivie par téléphone et les équipes ont continué à opérer à distance avec les moyens du bord. Les éducatrices du département « Couples et Familles » se sont réparties les quelque 300 utilisatrices de la « Méthode Naturelle », prônée par l’ONG pour encourager la planification naturelle des familles, et ont fait l’accompagnement et le suivi par téléphone.

« A travers cette méthode, nous aidons le couple à planifier sa famille, s’il souhaite mettre en route une grossesse ou si au contraire, il ne désire pas agrandir sa famille, en suivant l’évolution du corps de la femme », explique Roselyne Casset, la directrice. Mais l’accompagnement de l’Action Familiale ne s’arrête pas là, souligne-t-elle. Au-delà de ces conseils sur le plan biologique, le travail se fait aussi au niveau du relationnel – l’éducation à la vie de couple et tout ce qui gravite autour, incluant la belle-famille, les enfants etc…  L’objectif : viser à instaurer une harmonie au sein de la famille, pilier de la société."

Le confinement peut être vécu comme un enfer pour certains couples, tandis que pour d’autres, il est vécu comme une aubaine, l’occasion de tisser de nouveaux liens familiaux ou de consolider les liens existants. C’est en tout cas, ce que nous avions noté l’an dernier, poursuit Roselyne Casset.

Puis ces dernières semaines, l’équipe de l’Action Familiale a engagé la réflexion sur les projets à mettre en route après le confinement. Le département « Jeunes » par exemple était en pleine préparation de l’événement « Youth Alive ». Ce département est présent pour les jeunes en besoin d’écoute à travers la messagerie de page Facebook de l’Action Familiale ou bien au numéro de t ou bien au numéro de téléphone suivant : 5 796-9239.

Pour contacter l’Action Familiale et des infos sur les services en cours (notamment ceux de conseils et d’accompagnement pour les couples), il est possible de joindre l’association pendant le confinement au numéro suivant : 5 744-8201 ou bien par email : af.direc@gmail.com

 

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Au samedi 27 mars

  • Reef Conservation


Depuis le début du confinement, Reef Conservation a poursuivi virtuellement les réflexions sur les pistes possibles de travail sur ses différents projets de recherche et d’éducation. Même si ces dernières semaines, le principal défi de l’ONG, spécialisée dans la conservation et restauration de l’environnement marin et côtier, était l’arrêt de la collecte de données terrain pour plusieurs de ses projets, Reef Conservation a quand même lancé son projet en ligne « Unlock Nature », en partenariat avec l’Université de Plymouth ; un projet en 3 parties, dont la première :
une étude en ligne (qui fait partie du programme SOS Mangrove) pour récolter les impressions sur ce qui menace actuellement l’environnement mauricien – avec un intérêt particulier pour les impacts de la marée noire de 2020 suite au naufrage du M.V Wakashio sur la côte sud-est – et ce qui pourrait être fait pour en limiter les impacts.
Le public est d’ailleurs invité à participer à cette étude, accessible au lien suivant : https://plymouth.onlinesurveys.ac.uk/mauritius-coastal-impact, avec le mot de passe suivant : mangroves&oil 
[Plus d’infos sur la page Facebook de l’ONG : www.facebook.com/reefconservationmu]

 

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Au vendredi 26 mars

  • OpenMind

OpenMind a ouvert son service d’Aide Psychologique au public en ce temps de confinement afin offrir écoute, accompagnement et soutien aux personnes qui en auraient besoin. Les personnes peuvent contacter la psychologue clinicienne par téléphone ou WhatsApp au 5 838-4273.

 
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Au jeudi 25 mars

  • Fondation pour l’Enfance Terre de Paix


Les structures résidentielles de la Fondation pour l’Enfance Terre de Paix à Albion fonctionnent plus ou moins normalement. 650 enfants sont suivis au sein de ces différentes structures et 215 colis alimentaires ont été distribués aux familles de certains de ces enfants depuis le début du confinement. Nous avons aussi encouragé nos bénéficiaires à refaire la demande pour les Self-Employed Assistance Schemes », précise Patricia Yue, la directrice adjointe. L’ONG est actuellement en négociation avec de nouveaux financeurs afin de poursuivre la distribution de denrées alimentaires. « Obtenir le Work Access Permit a été assez compliqué, et puis une des difficultés que nous avons rencontrées était le fait que certains membres de notre équipe vivent en zone rouge. Sinon, au niveau des structures, nous avons fait circuler des vidéos et photos d’activités que les enfants pouvaient faire à la maison. »

 


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Au mercredi 24 mars


  • Lovebridge

 

Lovebridge a développé plusieurs visuels explicatifs en mode infographies, sur la Covid-19 et les mesures de sécurité et d'hygiène à adopter, ainsi que des activités à faire en famille à la maison, les techniques pour ne pas se laisser facilement emportés par la colère et la frustration, et des outils pour cultiver son propre bien-être ! 

Les voici ci-dessous :

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Au mardi 23 mars

 

  • Kolektif Drwa Imin

Le KDI (Kolektif Drwa Imin) qui promeut l’égalité et la protection pour tous et toutes, particulièrement les femmes, enfants et les personnes LGBTQI, a élaboré l’an derniers plusieurs documents informatifs sur la prévention d’actes de violence et les moyens de se protéger si l’on est victime de violence, très utiles en cette période.
Voici deux documents y-relatifs, qui peuvent être lus et/ou téléchargés aux liens suivants :

  • Elles C Nous

L’association Elles C Nous distribue aussi des colis alimentaires à ses familles bénéficiaires en situation accrue de vulnérabilité vivant principalement dans les Plaines Wilhems. Elle sollicite les dons du public qui peut contacter l’ONG au numéro suivant : 57836418.

 


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Au lundi 22 mars

 

  • FoodWise Mauritius

 « Au 5e jour du confinement, le nombre de travailleurs journaliers ayant déjà puisé dans leurs réserves augmentent. Des milliers de familles se retrouvent dans des situations financières très stressantes et dans l'obligation de se contenter d'un maigre repas par jour », constate l’entreprise sociale FoodWise Mauritius, au début de son appel à la solidarité des mauriciens ;
Elle demande en effet une contribution financière, via la plateforme en ligne Small Step Matters, afin de constituer des paniers-repas pour les familles en détresse soutenues par les quelque 90 ONG affiliées à elle pour les opérations de distribution de denrées alimentaires.
Au fil de ces jours de confinement, la demande accroît et la situation ne s’améliore. « Nous avons déjà reçu des centaines de demandes urgentes de familles ne sachant pas quoi donner à leurs enfants à dîner. Il y a une urgence. »
Si l’objectif initial est d’aider 1,000 familles, la campagne sera étendue à plus de monde une fois ce premier objectif atteint ; cela dépendra des fonds reçus. Pour l’instant, sur les Rs 1 million de fonds requis, Rs 386,000 ont été récoltés.
Voici le lien pour contribuer en ligne et soutenir ces familles : Small Step Matters
Note : FoodWise est une entreprise sociale qui lutte contre le gaspillage et l’insécurité alimentaire en connectant les surplus et les invendus des entreprises avec ceux qui en ont besoin.

 


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Au vendredi 19 mars

 

  • Mauritian Wildlife Foundation (MWF)


Bien que l'annonce du confinement n'ait laissé qu'un court préavis pour mettre les équipes en place, la MWF a réagi rapidement tout en faisant face à des difficultés liées à la restriction des déplacements dans et hors des régions décrétées "zones rouges", car le siège de l'association se trouve dans cette zone. 
Des ajustements dans l'organisation ont été nécessaires au fur et à mesure que le nombre de cas de Covid-19 augmentait mais l'expérience du confinement 2020 aidant, l'équipe s'est adaptée. Plusieurs membres de l'équipe ont travaillé tard dans la nuit du mardi 9 mars et tôt le matin pour se préparer à la fermeture prévue pour 6h au matin du mercredi 10 mars : 
"Amanda, qui travaille dans la volière de Rivière Noire, a organisé le soin pour les animaux s’y trouvant et ceux qui avaient besoin de soins plus intenses ont été ramenés chez elle. Des lors, elle est restée en contact avec le personnel de la NPCS qui a pris la relève jusqu'à ce qu'elle et son équipe reçoivent leurs permis d'accès au travail (WAP) et puissent reprendre une rotation normale. Le personnel de l’Île aux Aigrettes devait être réglé pour assurer une équipe qui pourrait rester pendant les deux prochaines semaines pour prendre soin des animaux et des plantes et aussi assurer l’intérim avant que la relève puisse arriver", explique Jean-Hugues Gardenne, Fundraising and Communications Manager de l'association. 
Les Work Access Permit ont été obtenus le lundi 15 mars, ce qui a permis à l'équipe de poursuivre les taches essentielles pendant le confinement. "Les autres membres du personnel de la MWF travailleront à domicile et resteront en contact via WhatsApp et Zoom. Le personnel comptable habite à Vacoas près du bureau, il n’y a donc pas besoin de se déplacer hors zone rouge pour accéder au bureau et assurer le bon déroulement des travaux comptables. Notre équipe à Rodrigues travaille normalement et nous espérons que l’ile restera sans cas de COVID-19."

 

  • M-Kids Association

L'association M-Kids s'est à nouveau mobilisée cette année pour :
(i) offrir un repas chaud quotidien à ses 75 enfants bénéficiaires, dans le cadre de son programme "Share a Meal"
(ii) distribuer des packs alimentaires aux familles des travailleurs indépendants qui se retrouvent dans une situation précaire, sans ressources et sous nourriture. "128 colis alimentaires ont été distribués jusqu’à présent", précise l'ONG. 
Afin d’élargir son champ d’action et d’aider un maximum de familles et d’enfants défavorisés, M-Kids invite les mauriciens à contribuer en termes de don de repas chauds, denrées alimentaires de base, produits d’hygiène, et virement bancaire (via Juice : MCB 000441552552). Pour toute information complémentaire, contactez M-Kids au 𝟓 𝟕𝟓𝟗-𝟔𝟒𝟑𝟎 / 𝟓 𝟖𝟖𝟔-𝟖𝟕𝟖𝟔.
L'an dernier pendant le confinement, M-Kids avait distribué plus de 8000 packs alimentaires à des familles. 



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Au jeudi 18 mars

 

  • Chrysalide

« Nous nous sommes organisés en équipe, nous avons eu notre WAP lundi 15 mars. Pour ne pas prendre de risque, nous sommes allés chercher le personnel chez eux », souligne Georgette Talary, directrice par interim de Chrysalide, qui travaille dans la réhabilitation de femmes dépendantes aux drogues et à l’alcool et accueille des femmes en détresse avec leurs enfants.
Des équipes de deux personnes (des équipes de deux thérapeutes qui faisaient deux jours et deux nuits par équipe) ont été constituées pour poursuivre la rotation sur la maison de Chrysalide à Bambous, qui accueille une quinzaine de résidentes. Chrysalide ne prend pas de nouvelles admissions pour l’instant.
Le public peut appeler pour des 452-5509 ou sur le 489-8111 pour des conseils ou une écoute pour des femmes en situation de dépendance à la drogue et l’alcool.



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Au mercredi 17 mars

 

  • CUT (Collectif Urgence Toxida)

L’ONG CUT (Collectif Urgence Toxida) a reçu lundi 15 mars une partie des permis de circuler (Work Access Permit), ce qui lui a permis de reprendre le travail terrain avec la distribution de matériel de protection et le programme d’échange de seringues, méthode de réduction des risques associés à la consommation de drogues par voie injectable en place à Maurice depuis 2006, tout comme le programme de substitution à la Méthadone.

D’ailleurs, ce traitement à la Méthadone sur lequel ont choisi de s’embarquer des personnes utilisatrices de drogues injectables via un programme bien spécifique géré par le ministère de la Santé et de la Qualité de la vie, qui devrait normalement être pris dans un cadre hospitalier puisqu’il s’agit d’un traitement médical, est actuellement distribué à proximité des postes de police, souligne Gaëlle Bernard, Chargée de communication de l’association : « les personnes qui suivent ce traitement sont malheureusement obligées de se rendre sur les sites de distribution, ce qui s’avère parfois être un parcours du combattant en cette période de confinement. »

Pour en revenir à la continuité du programme d’échange de seringues pendant cette même période, elle ajoute que « les horaires et lieux de passages de la caravane (de CUT) ont été légèrement modifiés (…) Le planning réaménagé est disponible sur notre page Facebook et sera mis à jour régulièrement. Nous tenons à remercier les travailleurs de terrain pour leur engagement et leur disponibilité ; sans eux, rien ne serait possible », soutient Gaëlle Bernard. A noter que des packs alimentaires et d’hygiène seront aussi prochainement distribués.

En parallèle, le public peut aussi suivre la campagne « Mwa Zero Diskriminasion » sur les réseaux sociaux, prévue pour s’étaler sur un mois. Il s’agit d’une campagne des ONG CUT, AILES, Parapli Rouz et PILS, qui met de l’avant des témoignages de personnes qui utilisent des drogues, qui vivent avec le VIH et/ou l’Hépatite C et des travailleuses du sexe. Un projet sur lequel se sont engagés plusieurs artistes, dans le but de faire remonter les discriminations faites à l’encontre de ces personnes.

Pour soutenir l’équipe de CUT : urgence.toxida@myt.mu.


 

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Au mardi 16 mars

 

  • SENS (Ruth School)

La Ruth School, école spécialisée gérée par l’ONG SENS à Rose-Hill n’a pas entendu l’annonce du confinement pour repasser en mode « Home Schooling » pour les trois dernières semaines du premier trimestre de l’année. Dès les premiers cas mentionnés - pour protéger les élèves à besoin spéciaux ainsi que les personnes âgées résidant dans un foyer situé dans le même bâtiment que l’école -, l’équipe s’est installée dans ce mode de travail alternatif ; sans encombre puisque les modalités de « Home Schooling » étaient déjà en place depuis avril 2020.

« Nous suivons un calendrier normal étant donné que le personnel enseignant a tout fait pour compléter l’année 2020 sans retard, malgré le confinement », explique Zeenat Sairally, la directrice. Pour le personnel, la maîtrise et l’apprentissage des outils technologiques pour les montages audio et vidéo sur Powerpoint, la gestion de pages Facebook pour chaque classe, les réunions sur Zoom, les échanges sur Messenger et WhatsApp se sont faits en un temps record, ce qui a renforcé l’approche pédagogique déjà en place.

« Au cours de la semaine du 8 mars (semaine écourtée), les parents sont venus chercher les tablettes et les worksheets, et les enfants ont suivi un programme avec des activités d’épanouissement en ligne : sport, danse, musique, poèmes, histoires et créativité, en prévision de la fête nationale. »

Et depuis cette semaine, les élèves suivent leur emploi du temps normal. « Chaque enfant renvoie en temps réel les photos ou vidéos de ses travaux à ses enseignants de classe. Le soutien scolaire ou psychologique se fait en petit groupe en ligne tous les jours. Thérapeutes et éducateurs encadrent les élèves. Les familles qui éprouvent des difficultés sont aussi soutenues. Nos élèves qui se préparent aux examens de grade VI ont un programme de révision intense. Ils sont ravis du renvoi et profitent pour bénéficier de plus de temps de révision. »


  • Link to Life

Link to Life a stoppé pour le moment les services tels que thérapies de massage, traitement de lymphœdème et sessions de dépistage ; et les activités tels que le taïchi, la zumba et la sophrologie. L’ONG essaie quand même de faire passer des infos utiles liés à ces services sur sa page Facebook. Quant aux services d’écoute et de soutien téléphonique, ceux-ci se font toujours par téléphone et le contact est maintenu avec les bénéficiaires pour identifier leurs besoins.

« Les facilités de transport gratuits pour les patients bénéficiaires de Link to Life se font depuis hier (lundi 15 mars), les chauffeurs ayant reçu leur Work Access Permit (WAP) », explique Selvina Moonesawmy, Program Coordinator. L’ONG informe ainsi ses bénéficiaires que ceux qui souhaitent un moyen de transport pour se rendre à l’hôpital Victoria ou le New Cancer Hospital pour leur traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie peuvent contacter l’équipe de Link to Life au 5 968-1416 /19/20 au moins deux jours avant la date du rendez-vous.

Pour finir, Link to Life essaiera aussi d’animer des groupes de paroles ou de soutien via Zoom pour les bénéficiaires ayant accès à Internet.

 

 

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Au dimanche 14 mars

 

  • ONG Step by Step

Pour cette ONG qui opère depuis septembre 2019 – en partenariat avec la Global Rainbow Foundation -, un programme de soins destiné aux enfants atteints de Pieds Bots, particulièrement des enfants et familles en situation de vulnérabilité, le plus important en cette période est de maintenir le contact. Step by Step a ainsi mis en place un système d’appels téléphoniques régulier pour « soutenir, encourager, et préserver » la relation établie pendant les soins, et accompagner au mieux les familles et enfants déjà traités ou en cours de traitement. Un suivi des soins, des vidéos explicatives, des réponses aux questions par téléphone ou sur les réseaux sociaux, sont autant d’aides que nous offrons auprès d’une cinquantaine de familles concernées actuellement. En ces temps anxiogènes, où l’isolement est incontournable, pour Step by Step, ce sont bien le relationnel et l’écoute qui prédominent avant les soins, nous en faisons une priorité ! » souligne Elise Martinez, Présidente de l’ONG Step by Step.



 


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Au samedi 13 mars

 

  • Befrienders

L"ONG d'écoute et de prévention suicide passe les infos suivantes au public :
"Ne pouvant être complètement opérationnels en raison du confinement, nous informons le public que nous sommes toujours joignables à travers les moyens suivants:
WhatsApp no.5483 7233
Notre page Facebook 
Mail: adminofficer.befrienders@gmail.com 

 

  • Le Pont du Tamarinier

Depuis lundi dernier, l'équipe de l'ONG Le Pont du Tamarinier se prépare au confinement avec des plans de travail pré-établis basés sur le scénario de l'an dernier. L'inquiétude grandit pour les bénéficiaires mais l'équipe essaie quand même de maintenir les services existants : "les activités d' "After School Care" seront faites en one-to-one via WhatsApp, avec un focus sur les enfants en Grades 4-6 ; les assistants sociaux feront l'écoute au téléphone dès le lundi 15 ; et depuis mercredi l'équipe s'organise avec ses donateurs à constituer des packs alimentaires, qui seront distribués à ceux qui en auront le plus besoin", explique Annelise Pigeot, responsable de l'ONG. L'entrée rapide et assez soudaine dans le confinement fait que la situation est difficile à gérer pour le moment. A samedi, l'équipe n'avait pas eu de retour pour le permis de circuler (WAP), pour lequel elle a postulé dès le premier jour de sa mise en ligne. "J'ai parlé à la police de Rivière Noire pour avoir un permis spécial afin de récupérer des dons mais ils n'ont pas reçu d'instructions pour accorder des permissions selon les cas", souligne Annelise Pigeot. 

  • Global Rainbow Foundation (GRF)

La GRF se mobilise pour venir en aide à ses bénéficiaires depuis le début du confinement en négociant avec ses sponsors afin de relancer son programme de distribution de packs alimentaires et de faire des visites à domicile, en attendant d'avoir le permis de circuler (WAP). Pour l'instant, les médecins et thérapeutes du centre de réhabilitation poursuivent leurs des consultations en ligne, ainsi que les cours pour le programme d’employabilité qui se poursuivent en ligne ou via la plateforme Moodle. Tandis que le département qui gère les dons de matériel d’assistance aux personnes en situation de handicap continue de recenser de nouveaux cas.
L’équipe de la GRF est joignable aux numéros d’assistance téléphonique suivants : 5 704-4406 | 5 835-5638 | 5 833-9922.

 

 
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Au vendredi 12 mars


  • Autisme Maurice

Chez Autisme Maurice, les opérations mises en place lors du confinement de l’an dernier ont été renouvelées : « avec la coopération des parents et de nos éducateurs, les classes se poursuivent en ligne afin de préserver les acquis de nos élèves », explique Cynthia Payendee, de l’ONG. Le service de diagnostic de l’autisme sera lui aussi opérationnel en ligne à partir de mardi, avec quelques restrictions ; seuls les premiers contacts, premiers rapports et les prises de rendez-vous pourront se faire pour l’instant.

« Dès aujourd’hui (vendredi), nous entamons des groupes de soutien en ligne avec les mamans afin d’identifier leurs besoins. A noter aussi que nos mamans s’activent actuellement pour avoir une dérogation de sortie pour leurs enfants autistes, comme l’an dernier. »

L’équipe se remet doucement sur pied à la suite du choc du décès de sa fondatrice Géraldine Aliphon il y a seulement quelques semaines. Aujourd’hui 12 mars, cette dernière a été décorée à titre posthume par l’Etat, comme « Member of the Order of the Star and Key of the Indian Ocean (MSK), pour sa contribution pour la cause de l’autisme à Maurice, comme « Member of the Order of the Star and Key of the Indian Ocean (MSK). « Cela témoigne de la contribution nationale de Géraldine sur la cause de l’autisme depuis plus de dix ans. J’aurai voulu pouvoir en parler avec elle mais elle aurait surement été très fière ! », souligne Cynthia Payendee.


  • T1 Diams

Pour T1 Diams qui travaille dans la prise en charge, l’information et le soutien aux personnes atteintes de diabète de type 1 et leurs familles, le maintien des soins est primordial, tout en répondant aux besoins des bénéficiaires, particuliers en cette période de crise.

L’équipe est donc à pied d’œuvre pour garder le lien, notamment à travers la diffusion, sur les réseaux sociaux, d’informations relatives à l’« éducation thérapeutique, les recommandations pour une alimentation appropriée, l’adhésion aux exigences en matière de traitement des insulines et des équipements… ».

S’ajoutent aussi à ces mesures, des stratégies mises en place pour parer aux difficultés financières, alimentaires, familiales ou psychosociales des bénéficiaires. Il s’agit, entre autres, pour l’équipe de T1 Diams, d’aider à la reprise sur les moyens et longs termes ; de communiquer les informations utiles autour du protocole sanitaire et du protocole mis à jour de l’hôpital en ce qui concerne, par exemple « les rendez-vous de suivi, collecte d’insuline et de matériel médical » ; ou la distribution de colis alimentaires…

T1 Diams accueille d’ailleurs tout don de la part du public ou d’entreprises pouvant aider à constituer ces colis alimentaires pour les familles concernées. Si vous souhaitez aider, contactez T1 Diams au 5 497 5581.

 

  • SAFIRE

Si les réunions de travail par Zoom et les groupes WhatsApp sont parmi les outils utilisés par SAFIRE pour maintenir le lien avec les bénéficiaires, l’ONG s’appuie aussi sur certains parents eux-mêmes présents sur le terrain ou des personnes ressources figurant déjà dans son réseau.  Le but de l’ONG, assure son coordinateur, Edley Maurer, est de s’assurer que les bénéficiaires sont en sécurité, qu’ils soient conscients des risques associés à la Covid-19 et qu’ils ont de quoi manger. « Notre souhait est que durant ce moment difficile, une aide soit accordée aux familles en situation de pauvreté pour qu’elles soient connectées à Internet et donc qu’elles puissent rester connectées au moins aux services essentiels. »

 

  • Lovebridge

 

Au niveau de Lovebridge, plusieurs mesures ont été prises en vue d’aider les familles bénéficiaires à faire face à la situation de confinement dans les meilleures conditions. Outre la distribution de packs contenant des denrées alimentaires de base ainsi que des masques pour adultes et enfants, l’équipe de Lovebridge poursuit l’accompagnement des familles, en leur apportant écoute, soutien et informations, ce afin de faire face à l’anxiété grandissante des bénéficiaires face à des situations de vulnérabilité qu’ils ont déjà connues l'an dernier et découlant du confinement – pertes de revenus, isolement... « La cellule psychologique restera également sur le pont, assurant des téléconsultations pour écouter et soulager, et les 900 enfants suivis par Lovebridge bénéficieront d’un soutien scolaire à distance afin de lutter contre le décrochage scolaire », explique-t-on du côté de l’association.

L’important : qu’ils ne se sentent pas seuls, que leurs besoins primaires soient couverts, et qu’ils soient au courant de ce qui se passe dans le pays, souligne Priscille Noël, Chief Serving Officer de Lovebridge. A noter que les mesures du gouvernement et des entreprises sont actuellement vulgarisées, traduites et déclinées en des visuels accessibles pour les bénéficiaires. Et pour ce qui est de l’accès aux plans d’assistance financière de l’Etat : « L’an dernier, nous les avions aidés à remplir les formulaires, et si besoin on le fera cette année aussi ». Pour l’instant, la situation ayant été assez soudaine, les inquiétudes des familles se situent surtout autour de questions de santé ou alimentaire, précise Priscille Noël.



  • Caritas Ile Maurice

Caritas Ile Maurice travaille sur deux volets pour assurer le maintien des services et parer aux besoins urgents des bénéficiaires : d’abord l’organisation pour poursuivre les services dans ses deux abris de nuit, où sont pris en charge 70 personnes ; puis la coordination nationale pour acheminer les secours d’urgence vers les bénéficiaires.

A vendredi midi, Caritas était en attente de son permis de circuler (Work Access Permit - WAP). Heureusement, l’ONG avait fait une distribution de colis alimentaire début mars pour les bénéficiaires réguliers mais aura à prévoir les colis à partir de la semaine prochaine, soutient Patricia Adèle-Félicité, la Secrétaire Générale de Caritas. « Si les entreprises agro-alimentaires situées dans les hautes Plaines Wilhems ne peuvent pas travailler, ce sera plus compliqué pour intervenir sur ces régions à risque. »

L’expérience de l’année dernière fait que l’équipe est mieux rodée. D’autant qu’au début du mois dernier, Caritas avait entrepris une évaluation et une restitution des équipes des 46 centres de Caritas qui étaient mobilisés sur le terrain depuis le confinement de l’année dernière et post-confinement, ce qui leur a permis de voir les failles, et les choses à améliorer. Une des préoccupations de Caritas Ile Maurice reste aussi la situation des SDF, pour lesquels l’ONG a reçu plusieurs appels.

 

 
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Au jeudi 11 mars

  • Mo’Zar Espace Artistic

Du côté de Mo’Zar, les cours se poursuivaient déjà en ligne depuis lundi dernier, juste après l’annonce de la fermeture des écoles. A la nouvelle du confinement, l’équipe a commencé à travailler sur des projets pour maintenir une bonne dynamique et garder le lien avec les jeunes musiciens. D’ailleurs, afin de s’assurer qu’ils soient tous connectés à Internet, des forfaits ont été crédités sur leurs téléphones portables. « Mais les inquiétudes des familles commencent à monter, par rapport au fait que certaines d’entre elles travaillent au jour le jour et n’auront bientôt plus de quoi se nourrir ; nous recherchons donc une cinquantaine de colis alimentaires avant que la situation ne se dégrade pour elles », soutient Valérie Lemaire, directrice de Mo’Zar Espace Artistic. Pour ceux souhaitant aider l’association :  5 715-7006.
 

  • Shreeji Association

La Shreeji Association, qui opère au niveau des Résidences Longères et Tôle à Baie du Tombeau depuis environ trois ans, était bien lancée depuis le début de l’année sur un projet d’autonomisation des femmes - financé par l’Ambassade du Canada -, avec pour but de former les femmes habitant les quartiers visés à l’entreprenariat, avec un encadrement en continu. Si le programme de formation a dû être interrompu, la fabrication de bijoux comprise dans le projet peut se poursuivre, chacune étant équipée à domicile. « Nous prévoyions une exposition pour que les dames puissent vendre leurs produits, et leur avions déjà donné le matériel pour qu’elles commencent à préparer l’expo, et c’est donc un objectif pour elles à garder en tête pendant cette période de confinement », explique Preetila Jumungall, responsable de l’association.

Mais si le programme de formation en présentiel a dû être interrompu, souligne-t-elle, le travail terrain reste indispensable dans le contexte dans lequel l’association opère, notamment parce que le soutien moral et psychologique est primordial pour les personnes concernées. « Nos travailleurs de terrain vivent à proximité, et le travail communautaire peut se poursuivre en respectant les règles sanitaires, une fois que nos demandes de permis de circuler auront été approuvés ».

L’approche de ces « field workers » pendant le confinement visera à apporter un service d’aide à l’écoute et de conseils, un service d’aide alimentaire d’urgence ainsi qu’un service de soutien d’urgence pour signaler tout cas suspect de violence ou maltraitance envers les enfants, plusieurs de ces actes ayant été communiqués à l’ONG pendant le confinement de l’an dernier.
 

  • Chrysalide

Du côté de l’ONG Chrysalide, qui opère un service résidentiel pour des femmes en détresse, notamment en situation de dépendance à la drogue et l’alcool, il est essentiel de continuer à opérer. Mais sans le fameux « Work Access Permit », le travail ne pourra pas se poursuivre comme prévu. « Nous avions déjà un plan dans l’éventualité d’un confinement, mais tant que nous n’avons pas un laisser-passer, ce sera compliqué pour le personnel de circuler », souligne Georgette Talary, la directrice par interim. Les démarches en vue de l’obtention de ce permis de circuler ont été enclenchées dès le premier jour de confinement (mercredi dernier).


  • Hospice des personnes âgées de Pamplemousses

« Business as usual » pour l’Hospice des personnes âgées de Pamplemousses. « Tous nos assistants de santé (infirmiers, « carers »…) sont sur le pont pour assurer la sécurité et l’assistance nécessaire au bien-être de nos seniors », explique Dominique Soupe, du Bureau des missions et de la coopération internationale de l’Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu.
 

  • APEIM

Au niveau de l’APEIM, s’il est prévu de répliquer les mesures de la dernière fois, il s’agit surtout de rester présents pour les parents, pour qui la gestion de la situation en 24/7 avec des enfants porteurs de handicap, sera particulièrement difficile.

« Nous travaillons sur l’apport d’un soutien psychologique avec Julien Quenette, notre psychologue », souligne Jocelyne Beesoon, directrice de l’ONG. « J’ai aussi tenu à ce que le soutien psychologique soit apporté au personnel de l’APEIM, qui travaille dur pour le bien-être des bénéficiaires. De plus, nous essaierons de poursuivre en ligne, via Zoom, notre programme de formation continue pour le personnel, en respectant notre planning ; ce trimestre-ci, nous avions prévu les aspects pédagogiques et techniques de l’accompagnement éducatif et thérapeutique. Nous tenons aussi à travailler sur la connaissance de soi et l’écoute car il est indispensable de prendre soin de soi pour pouvoir prendre soin des autres. »

Dépendant de l’obtention du permis de circuler, l’équipe a également prévu de distribuer des colis alimentaires et produits sanitaires de base, dont des couches. Pour cette étape, toute aide du public souhaitant contribuer aux colis alimentaires ou packs d’hygiène est bienvenue ; l’ONG peut être contactée au 5 718-2664 (contact : Kristelle).

Toute une ligne de communication bien structurée via la plateforme WhatsApp a également été mise en place par l’APEIM afin de maintenir le lien avec les bénéficiaires et leurs parents, et en vue de poursuivre le travail d’accompagnement au mieux. « Nous avons plusieurs différents groupes WhatsApp selon nos différents services et sur lesquels est répartie notre équipe. Pour nous permettre de bien cibler nos interventions à distance (cibler les demandes d’aide urgente, écoute, conseils et partage, poursuite des thérapies, etc…) : quatre groupes existent pour nos services d’intervention précoce auprès des parents d’enfants en bas âge porteurs de handicap ; quatre groupes pour les ateliers de l’APEIM (de Port-Louis, Flacq, Trianon et Curepipe), un groupe pour le service de visites à domicile. »

Et selon l’expérience de l’an dernier, un groupe parallèle a été créé avec les bénéficiaires des ateliers, dans lequel les communications se font plutôt par messages audios qu’écrits. « Nous avons aussi prévus d’autres lignes de communication pour ceux qui ne sont pas connectés à WhatsApp : notre page Facebook sur laquelle nous postons régulièrement des idées/astuces pour le quotidien, Zoom pour permettre des rencontres virtuelles entre parents, ou par téléphone pour ceux qui n’ont pas accès à des services en ligne. Nous avons également prévu une ligne budgétaire pour payer les frais des forfaits de quelques parents qui n’ont pas de connexion à Internet… »
 

  • OpenMind

Pour beaucoup des ONG qui ont mis en place des systèmes de travail à distance innovants afin de poursuivre leurs activités, la formule avait été maintenue, même sorties de confinement. Ce qui a été le cas de l’ONG OpenMind, qui a poursuivi ses thérapies à distance, imaginées par les thérapeutes du centre :

L’idée d’origine était de réaliser des mini-vidéos explicatives mettant en scène des ateliers d’art-thérapie, d’hortithérapie et de musique. « Les petits clips ont été envoyés par WhatsApp à plus de 300 enfants adolescents et adultes, et complétés par des sessions individuelles de suivi psychologique. Ces vidéos ont eu un réel impact d’accompagnement et de soutien », explique la directrice, Marylène François. Ce qui amène l’ONG à les structurer par la suite en un programme bien ficelé officiellement lancé en septembre dernier - le programme « Therapy from Home » -, après l’obtention d’un financement du NSIF (National Social Inclusion Foundation), et comprenant la production de 25 vidéos et 1600 kits de matériels de thérapie, à envoyer à 405 enfants à Maurice et Rodrigues.

« A ce jour (ndlr : jeudi 11 mars), 8 vidéos ont déjà été envoyées aux enfants et leurs ‘travaux’ faits à la maison et exposés au Centre OpenMind constituent un point de départ pour les sessions thérapeutiques », poursuit Marylène François. Une 9e vidéo a été lancée le vendredi 12 mars et une autre le sera à la fin de cette semaine, avec, en renfort, des sessions de suivi psychologique par téléphone et WhatsApp, à place du suivi à domicile prévu dans le programme.

A noter que Dr Christian Simon, pédopsychiatre de l’Ile de la Réunion partenaire d’OpenMind qui intervient auprès des enfants en détresse psychologique bénéficiaires de l’ONG poursuit depuis mars 2020 ses téléconsultations par Skype. « Le mot d’ordre d’OpenMind : ne jamais couper le lien… » conclue la directrice de l’ONG.
 

  • Hep Support

Au niveau de l’ONG Hep Support, les activités habituelles - information, tests de dépistage, conseils et suivi médical sur les Hépatites – ne seront pas disponibles pendant le confinement mais la hotline (5 701-5828) sera entièrement opérationnelle.
 

  • Alcooliques Anonymes

A travers un groupe WhatsApp, Alcooliques Anonymes a invité ses membres à se connecter via Zoom pour les réunions quotidiennes (lundi au dimanche) prévues entre 18h et 19h. Pour des personnes en situation de dépendance à l’alcool qui sont intéressés à se joindre à ces sessions, veuillez appeler sur le 5 933-9223 ou le 5 716-1283 afin d’avoir l’identifiant et le mot de passe des sessions Zoom.

  • PILS

Pour PILS, il s'agit d'acheminer les médicaments du traitement ARV (antirétroviraux) vers les bénéficiaires vivant avec le VIH et distribuer des packs alimentaires et des masques -,  puisque le centre « Nou Vi La » centralisant tous les services de l’association (soins primaires aux personnes vivant avec le VIH, suivi psychologique, tests de dépistage gratuit pour le public, informations sur le VIH etc…) est fermé. La hotline (8999) est opérationnelle du lundi au samedi entre midi et 20h pour toutes personnes souhaitant des informations sur le VIH, les hépatites ou maladies sexuellement transmissibles.

 

  • MFR de l’Est

Pour la Maison Familiale Rurale (MFR) de l’Est, qui propose des formations en alternance à des jeunes sortis du système scolaire, en attendant le permis de circuler (WAP – Work Access Permit) pour lancer la distribution de vivres aux familles, la communication est maintenue avec les jeunes via WhatsApp, Facebook, Zoom et autres plateformes. Toute aide sous formes de dons pour les denrées alimentaires, masques ou gels hydroalcooliques est la bienvenue. Veuillez contacter l’association au 5 779-0022 si vous pouvez aider.

 

  • Action for Health Care and Prevention 

Le programme « Action for Health Care and Prevention » qui regroupe les services du Centre d’Accueil de Terre Rouge (centre de prise en charge de personnes dépendantes à l’alcool et la drogue) et du Centre Frère René Guillemin (centre de prise en charge de jeunes mineurs dépendants aux drogues et services de prévention drogues pour les jeunes à travers un programme centré sur les arts) annonce les dispositions suivantes par rapport au confinement :

  • Centre d’Accueil de Terre Rouge | Suspension du stage résidentiel depuis le 9 mars et permanence 24/7 pour assurer l’accompagnement à distance des bénéficiaires et leurs familles. Pour plus d’information, contactez le CATR sur le 248-7041.
  • CFRG - Centre Frère René Guillemin | Suspension des interventions avec les groupes de jeunes, les écoles et au Centre Nénuphar de l’Hôpital Montagne Longue. Le CFRG maintient le contact avec les responsables des organisations partenaires. Un service d’information et d’écoute 7/7 par téléphone est disponible pour les jeunes et parents ayant ou pas un problème relié aux drogues : 5758-5156 (Emtel), 5458-5766 (my.t & WhatsApp).
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